09/12/2007

Mon site de décembre 2007

ANITA NARDON Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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les critiques de novembre 2007


REMARQUE
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jean.paul.flament@skynet.be

en ce mois de DECEMBRE, les articles :
Ulrike Bonzen, à la Galerie "Libre Cours", à Bruxelles
en pages 2 et 3

Berthe Dubail, à la galerie "Group 2", à Bruxelles
en pages 4 et 5

Eijberg, à la galerie "ABC", à Bruxelles
en pages 6 et 7

à la galerie "BRACHOT", à Bruxelles
en pages 8 et 9

"des fantômes et des Anges", au "MAC'S", à Grand Hornu
en pages 10 et 11








© Anita Nardon et Socles & Cimaises
sauf autres indications pour les photos


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Ulrike Bolenz ou la nudité

Ulrike Bolenz ou la nudité

BOLENZ_ verunschärft001

L’artiste est née en Allemagne en 1958 mais elle appartient à cette liste déjà importante d’artistes qui sont venus de leur plein gré chez nous, y vivent et y travaillent. Mais un artiste est-il ceci ou cela, il est artiste. Tout est dit.

Insérée dans une des mouvances de l’art qui se fait aujourd’hui, Ulrike Bolenz utilise les moyens d’aujourd’hui pour établir les bases de son œuvre. Sur des surfaces de plexi ou de matière plastique, elle étale des nus quasi classiques, vus de face et rectifiés par du dessin graphique et des nus en mouvement avec apport de photos, ajoutant de la technique du grattage sur les retouches graphiques, bref un résumé laconique pour un travail de patience et un résultat qui doit quelque chose à la publicité et quelque chose à l’histoire du nu… et elle est vaste.

Elle a aussi une attirance pour les corps ailés et chez elle, la légèreté de l’être n’est pas un vain mot. Réflexion sur le temps et l’espace et sur la position de l’homme face à ce monde qui devient de plus en plus vaste au fur et à mesure que les limites reculent au-delà de l’imaginable.

Depuis 1991 en Allemagne et en Belgique, Ulrike Bolenz a affronté les risques du monde actuel, trop vaste pour l’homme, trop dangereux dans ses mutations génétiques mais auquel elle intègre de l’espoir par la force de son élan pictural.

Anita NARDON

Galerie Libre Cours,
rue de Stassart 100,
1050 Bruxelles

Du16/11 au 16/12/2007
du jeudi au samedi de 14h30 à 18h30


13:53 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ulrike Bolenz and the power of nudes

Ulrike Bolenz and the power of nudes

BOLENZ_ ICAR - L ENVOL- 2004- 220X200X30 CM

She was born in Germany in 1958 and belongs to the numerous immigrated people who settled in Belgium and have found here the best atmosphere to develop their art creation. An artist being from here or there is in fact “an artist” and there is nothing to discuss about.

Working in a particular line of modern creation, Ulrike Bolenz uses some of the new technical means of today to build up the bases of her works. On synthetic material like Perspex or plastic sheets, she paints classic (at least looking like classic) nudes facing the visitor.

She underlines some details by mean of drawing, true graphical work, or by adding photographic shots, scrapping the surface and doing so she obtains a rather peculiar and personal work. This is a long process you can tell in few words and that looks like ads sometimes or like a resume of the presence of nudes in art history…

She also likes to put wings to her various characters and the agility of man is often present in her panels. This is also a kind of investigation about man facing his destiny in the present world. A world becoming more infinite as the discoveries are going always farer and farer in the space.

Since 1991 in Germany as well as in Belgium, Ulrike Bolenz is facing the evolution of men life versus the technical and science progresses, sometimes dangerous in the genetic research! Anyway she can easily integrate hope in all situations by her own strength translated into her painting.

Anita NARDON

Galerie Libre Cours,
rue de Stassart 100,
1050 Brussels

From Nov 16 to Dec 16, 2007
Thursday to Saturday from 2:30 to 6:30 pm


13:51 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

SANDSCAPES DE BERTHE DUBAIL (1911-1984)

SANDSCAPES DE BERTHE DUBAIL (1911-1984)

Dubail 01

Dans la langue anglaise, il est facile de créer des mots nouveaux faits de mots connus sans que quarante académiciens vous courent après. C’est pour exprimer en un mot le travail au sable de Berthe Dubail que Group2 nous offre ces sandscapes. Deux autres peintres belges firent usage du grain de sable, les deux Suzanne : Thienpont et Vandamme mais dans des styles bien différents.

Il est bon de rappeler que dès ses débuts et ensuite au fil des années et de ses recherches, Berthe Dubail s’est forgé un style abstrait, presque minimaliste, mais tendre et chaleureux. Tout dans son travail parle d’harmonie par le choix de tons qu’elle veut profonds mais modérés. Il y a beaucoup de force dans ses formes mais aucune violence car les rondeurs s’épousent et les chemins de sable se délient comme un parcours vers la sérénité.

Sa vie fut partagée entre l’enseignement et la peinture et il faut rappeler qu’elle créa une méthode d’enseignement dont tous les faiseurs de discours sur l’apprentissage artistique devraient s’inspirer !

Entre l’enseignement et les séjours à Paris où elle approcha les artistes de La Grande Chaumière, Berthe Dubail a exposé régulièrement en Belgique. Elle fut notamment de « 150 ans d’art belge » aux Musées Royaux et fit partie des peintres de la galerie Armorial, que rien, hélas, n’a pu remplacer au Sablon.

Il faut revoir ses chemins de sable non dépourvus d’une certaine sensualité et qui invitent à une lente et sereine méditation.

Anita NARDON

Group2 Gallery,
rue Blanche 8,
1000 Bruxelles

Du 23/11 au 22/12/2007
du mercredi au samedi de 14h à 18h


13:50 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

SANDSCAPES FROM BERTHE DUBAIL (1911-1984)

SANDSCAPES FROM BERTHE DUBAIL (1911-1984)

Dubail 02

It is easy and pleasant in English to make words with other words everybody understands and there is no risk, like in France, to have 40 old Academicians (the language police) rushing after you. This is the reason why, considering the sand and painting works of Berthe Dubail, the gallery is speaking about sandscapes. Two painters also aade this kind of work for a different result, both called Suzanne : Thienpont and Vandamme.
You have to remember, if you followed her exhibitions, that Berthe Dubail was becoming along the years more and more abstract, she adopted a kind of monomial art, but a warm abstraction line with more circles than angles and solid colours but never flashy ones. And the volumes of the forms she represented are in the tender way, never figures of violence or conflict.

Her life was both in-between teaching and painting. In fact, she created a new teaching method regarding the art of painting and all the nowadays “specialist” should have to remember that useful method.

Between teaching and long stays in Paris where she met the painters of La Grande Chaumière, she exhibited in Belgium quite regularly. She was part of 150 Belgian Art at the Royal Fine Arts Museum and was among the painter of the famous Armorial Gallery on the Sablon Place nobody will ever forget.

You have to visit this exceptional exhibition and follow the sandy roads of Berthe Dubail to rediscover her sensibility and sensuality and the serene atmosphere of her world.

Anita NARDON

Group 2 Gallery,
rue Blanche 8,
1000 Brussels

DU 23/11 au 22/12/2007
from Wednesday to Saturday
from 2 to 6pm


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EIJBERG EN UN MOT

EIJBERG EN UN MOT

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C’est ça la renommée… on perd nom ou prénom (au choix) et en un mot on sait qui est qui et qui fait quoi. L’amateur de sculpture qui entend le nom d’Eijberg situe immédiatement son œuvre avec exactitude mais je me demande qui se rappelle qu’il eut une formation de céramiste et poursuivit jusqu’à la maîtrise ce métier d’art et de feu. Au fil des années, l’artiste est devenu un homme de bois et de pierre et cette année encore il y ajoute des dessins, des pièces dépouillées mais parlantes dont il a le secret.

Né en 1929, il a exposé pure la première fois en 1965, marquant sa présence de volumes fermes mais chaleureux. Artiste de rigueur, il a dépouillé ses sujets au fil des ans, parfois jusqu’aux limites de l’abstraction mais avec toujours le petit détail qui rend la chose familière.Des femmes, nées de bois précieux ou de pierre tendre, et dont les attitudes souples insufflent la vie à une matière neutre qui en devient troublante. Il y a des maternités esquissées et représentées avec une tendresse pudique mais il y a aussi des animaux. En tous ces êtres nés dans son atelier, il y a in désir d’envol, une grande envie de distanciation par rapport aux choses tout simplement humaines.

Titulaire de prix prestigieux, créateur polyvalent ; Eijberg a dompté le bois et le bronze la pierre et le petit granit, l’artiste nous revient comme toujours à la fin de l’automne pour une grande fête pleine de chaleur qu’il ne faut rater à aucun prix.

Anita NARDON

Galerie ABC,
rue Lebeau 53,
1000 Bruxelles

DU 24/10 AU 29/12/2007
du mardi au samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30 (sauf 25/12)


13:46 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

IN ONE WORD : EIJBERG

IN ONE WORD : EIJBERG

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When people know you by one single name and forget you have a Christian name too… no way to explain anymore who is who and who does what. The art lover interested in sculpture who hears the name of Eijberg has no problem to remember the creations of this exceptional sculptor. He was trained as a ceramist and became a professional one, a true master. But years passed by, he turned more and more to sculpture. The line dominates every sculpture, no detail, nothing to explain just a suggestion.

Born in the year 1929 he had his first show in 1965 and immediately was recognised as totally mastering his art line. Year after year he simplified the silhouettes and finally reached the exact border line of abstract art but there is always a small point, a detail to suggest the subject he represented and the visitor immediately penetrates his personal world.Numerous women were born in his atelier, they are made of precious wood or stone and look so nicely moving that the total illusion is in their representation. You can also find some representation of maternity that show with tenderness, the movement a mother does to protect her baby. He shows the same tenderness when sculpting animals. All the silhouettes coming out his atelier are “living” and properly far from human daily preoccupations or sorrows.

Awarded many times, this multi talent artist works on wood, stone or hard stone (sometimes in bronze) with the same facility. As he uses to come back at the end of autumn, we can find back the same atmosphere bring light and warm around just before winter. You may not miss the Eijberg exhibition, no way !

Anita NARDON

Galerie ABC,
rue Lebeau 53,
1000 Brussels

From Oct 24 TO Dec 29, 2007
Tuesday to Saturday from 10:30 to 12:30 am and from 2:30 to 6:30 pm


13:45 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

UNE HISTOIRE QUI NE FINIT JAMAIS

UNE HISTOIRE QUI NE FINIT JAMAIS

Brachot0007

L’hommage à Isy III par Isy Gabriel Brachot (le 4è du nom) n’est pas une exposition banale. L’histoire de cette famille vouée à l’art est intimement liée à l’art d’exposer. Dès 1962 ou 63, j’ai visité la galerie pour les œuvres de Marcel Delmotte. C’était au n° 62 de l’avenue Louise sous Isy II.

En 2007, au n°74, j’ai revu le œuvres modernes du règne d’Isy III (dès 1967) avec, en complément : Hoekstra, Denzler, Delire ou Bornain qui sont les choix de Isy Gabriel Brachot.

Son hommage filial est réussi et on y trouve des perles comme cette trop rare marine de James Ensor dont l’œuvre de plein air a été souvent occultée pour faire place à son ironie décapante.
On revoit ainsi un Labisse peu connu, du Delvaux, du Max Ernst, et, parmi les vivants (et comment !) j’ai aimé un Alain Bornain nouvelle manière car le peintre ne cesse de se remettre en question.

Deux étages sont habités par cette longue aventure de l’art au cours de laquelle on est passé de Beuys à Bijl , de James Brown à Gnoli, de Opalka à Panamarenko, à travers des moments-clés avec Magritte, l’humour de Brandani et les soirées un peu folles avec Joan Marti qui arrivait à vélo et en chaussettes rouges ... Il y avait aussi les options plus modernistes de Christine Brachot qui, je le pense, est pour beaucoup dans la vocation de son fils.

Ceux qui assumaient la logistique ne doivent pas être oubliés, Michel Baudson et Alain Noirhomme ; entre autres, ou Mr Duchiron, toujours si chaleureux.

Tous les artistes se retrouvent dans l’imposante série de catalogues et la riche documentation amassée par la galerie et qui forment un « fonds précieux » qui est maintenant à l’ULB.

L’histoire de la galerie est celle de l’art au fil des ans complétés par l’exploration récente (quatre ans) que fait Isy Gabriel sur le terrain mouvant de l’art après l’an 2000. C’est une exposition souvenir mais aussi un regard tourné vers l’avenir.

On dit la peinture est morte ou l’art est mort… laissez les morts en paix. Il existe encore de jeunes galeristes pleins d’enthousiasme pour accrocher des toiles aux murs (réels ou virtuels) du futur.

Pour comparaison : le monde fleuri de Hoekstra et l’inquiétant Max Ernst
La ville étrange de Chirico et la pyramide imaginée par Bornain

Anita NARDON

Galerie Isy Gabriel Brachot,
avenue Louise 74,
1050 Bruxelles

Du15/11 au 29/12/2007
du mercredi au samedi de 14h à 18h


13:38 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BRACHOT- THE NEVER ENDING STORY

BRACHOT- THE NEVER ENDING STORY

Brachot0010

Now along the rails, there is homage to Isy III by Isy Gabriel Brachot who is the 4th of the dynasty. This is the story of a whole family that constantly faugh for recognition of Belgian and international art and has a long experience in exhibiting in the best way.

I visited the gallery since the beginning of my critic’s life (that means 1962) and I still remember the huge canvas of Marcel Delmotte. It was under the reign of Isy II at n°62 on Avenue Louise.

Now in 2007, I went back to revisit the long years Isy III was the leader defending modern art since 1967. Situated presently at n° 74, Isy Gabriel, the 4th of the name remains in the traditional job, discovering new comers. But here he wanted to celebrate the constant work of his father and I can say the whole exhibition is pleasant, interesting and an opportunity for young people to discover what was art of yesterday.

First treasure to be re-discovered is a canvas, a small seascape by James Ensor because everybody has forgotten he painted seascapes because the whole suite of his works about society critic was largely celebrated.

There is also a nearly unknown Labisse, a sweet and tender Delvaux; a strange (of course) Max Ernst and the new ones Isy Gabriel discovered namely Alain Bornain changing expression every season, always in search of something different.

Two floors full of records… the way to remember how the gallery helped people to move from Beuys to Bijl, from James Brown to Gnoli, from Opalka to Panamarenko with some great moments around Magritte and mad evening with Joan Marti coming by bicycle on Avenue Louise, dressed in black with red socks.
To remember the modernist options of Christine Brachot and I think she is the one who pushed and pulled to have her son enter into art gallery job.

I also remember all the other people in the technical staff of the gallery like Michel Baudson or Alain Noirhomme and next to them Mr Duchiron who so warmly welcomed everybody.You can find the souvenir of all the artists in the series of catalogues and books the gallery published and all this precious documentation is now safe in the University of Brussels and represents an authentic treasure for the coming generations.

And the gallery story is going on and on with Isy Gabriel now in the move since four years to demonstrate painting is not a dead art and please let ignorant people say so because he already demonstrated the new comers are very important and they will continue to put their painting in the homes of the 21tst century.

Do compare the flower peace of Hoekstra and the world of Max Ernst
The city nightmare of Chirico and the Pyramid seen by Bornain

Anita NARDON

Galerie Gabriel Brachot,
avenue Louise 74,
1050 Brussels

FROM Nov 15 to Dec 29, 2007
Wednesday to Saturday from 2 to 6 pm


12:45 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

DES FANTOMES ET DES ANGES

DES FANTOMES ET DES ANGES

Braque, Maisons et arbre

BRAQUE
Maisons et arbre

Le Musée de Villeneuve d’Ascq (MAM) est en travaux depuis un long moment et une partie de ses collections a voyagé au Japon, tout doucement, les œuvres rentrent à la maison mais les travaux ne sont pas finis alors, en bon voisin, le Grand Hornu accueille une partie des collections. Il faut dire que les Musées ont déjà échangé leurs trésors et sont comme qui dirait « unis » dans le programme Interreg.

Quelques 150 pièces du MAM issues des : collection d’art moderne (Fondation Mazurel) de la collection d’art brut (donation L’aracine) et de la collection d’art contemporain sont accueillies pour fêter dignement le cinquième anniversaire du très remuant Mac’s.

Commissaire de l’exposition, Laurent Busine aime personnaliser ses ensembles et je le retrouve totalement aussi dans le titre et la disposition de l’exposition. Vaste, très vaste ; elle s’étend à toutes les salles du Musée (4500 m2) et comme ces salles sont larges et hautes, les toiles bénéficient d’une « respiration » que l’on trouve rarement dans les grands ensembles.Le visiteur aborde l’art brut et l’autre (qu’on appelle aussi le grand art) sur un même pied, avec un même éclairage et dans un même élan de découverte.

Braque et Modigliani face à la puissance brute d’Augustin Lesage, de grandes, très grandes aquarelles anonymes dont une au cavalier est vraiment superbe, face à une carte de France d’Annette Messager ou une sculpture de Richard Deacon défiant un paysage minéral d’André Bauchant et tout est dit.

L’art n’est pas une voie unique et plusieurs styles et techniques cohabitent en ce lieu magique pour une des plus vastes mais aussi des plus puissantes expositions signée Laurent Busine qui a véritablement apprivoisé les fantômes et les anges.

Anita NARDON

Mac’s Grand Hornu,
rue Ste Louise 82,
7301 Hornu

Du 7/10/2007 au 13/1/2008
tous les jours de 10h à 18h sauf lundi et les 25/12 et 1/1/2008


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GHOSTS AND ANGELS

GHOSTS AND ANGELS

Miro, Peinture

MIRO
peinture

GHOSTS AND ANGELSThe Museum of Villeneuve d’Ascq (MAM), just over the border in France is since a long time in full adaptation, enlargement and all kinds of pleasant building nuisances. Part of the collection travelled to Japan but slowly, the art works come back home… ad the building problems are still there Thus, part of the collections stopped in Grand Hornu because the two Museums already worked together as good neighbours can do. This is included in a regional program called Interreg.

Some 150 pieces from the MAM collections; namely Modern Art (the Mazurel collection), Outside art (from L’Aracine) and the Contemporary art collection are now along the rails at Grand Hornu. The event corresponds to the celebration of five years existence of this important Museum.

The curator of the exhibition is Laurent Busine, the big chief at Grand Hornu and he like to personalise the exhibitions he organises. So it is more than evident he is totally in the choice of the title but also in the full organisation of the event.

Large and abundant the presentation is in all the rooms of the Museum (4500 sqm.) and as all the rooms are in fact as big as halls this allows more space and a true breath between the subjects at the contrary of some big exhibitions where you lack air and space.

Visitors just enter into the subject by meeting major paintings called “grand art” close to other ones like outside art, on the same wall, in the same light and the same atmosphere. Braque and Modigliani are facing the rude strength of Augustin Lesage and some large, very large unsigned watercolours make a change, a difference, another way to enter into the art world.

A man riding a horse face to face with an original geographical image of France from Annette Messager or a sculpture from Richard Deacon facing a mineral landscape from André Bauchant. This is to resume the spirit of the show. This is to demonstrate that art is now an a unique line, just running in one only track but many technical talent can live together and produce something great and interesting to be seen in this magical place of Grand Hornu. It is one of the best and biggest exhibitions ever initiated by Laurent Busine who really penetrated the fantasy worlds of art where he met ghosts and angels.

Anita NARDON

Max’s Grand Hornu,
rue Ste Louise 82,
7901 Hornu

FROM Oct 7 to Jan 13, 2008


all days except on Monday from 10am to 6pm
closed on Xmas and New Year


12:42 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/10/2007

Mon site du mois d'octobre 2007

ANITA NARDON Cliquez sur l'image pour l'agrandir

consultez le site :
les critiques de Septembre 2007


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en ce mois d'OCTOBRE, les articles :
Nicole DUBUISSON, à la Galerie "J. Bastien", à Bruxelles
en pages 2 et 3

Georges BRU, à la galerie "d'Ys", à Bruxelles
en pages 4 et 5

Serge BACK, à "la Petite Galerie", à Bruxelles
en pages 6 et 7

Michel BUYLEN, à la galerie "De Zwarte Panther", à Anvers
en pages 8 et 9

Franca RAVET, à la galerie "Libre Cours", à Bruxelles
en pages 10 et 11








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09:23 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2007

NICOLE DUBUISSON

NICOLE DUBUISSON

Dubuisson 768l

Nicole Dubuisson a fréquenté de nombreux ateliers d’artistes car sa vocation au départ, c’était la mode. De la mode au nu, le pas a été vite franchi et le sujet devint l’unique moteur de ses créations.

Des femmes, et rien qu’elles, surgissent de son pinceau qui les veut sous tous leurs aspects : alanguies, pensives ou alors posées là, en attente, mais bien déterminées et cela se sent.

Aquarelle et fusain font son bonheur pour des œuvres aux coloris sourds parfois rehaussés d’un aplat rouge, sur des fonds clairs ou sombres, chaque œuvre étant soumise à la loi des rapports de force entre couleur et sujet.

Née à Binche en 1935, je l’ai vue pour la première fois en 1987 dans une galerie disparue de longtemps et puis je l’ai suivie tout au long d’expositions à Knokke et jusqu’à Lille dans la sympathique rue des Chats Bossus.

Depuis plusieurs années, elle est revenue à la Madeleine où elle poursuit le cycle de ses expositions avec une belle régularité, sans se répéter, sans lasser le visiteur car elle est toujours en quête de nouvelles émotions dans le fond et dans la forme d’une œuvre particulièrement originale.

Anita NARDON

Galerie Bastien,
rue de la Madeleine 61,
1000 Bruxelles

Du 20/9 au 4/11/2007
du mardi au dimanche de 11h à 18h30


17:54 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

NICOLE DUBUISSON

NICOLE DUBUISSON

Dubuisson 767l

She studied in more ateliers but her first idea was to be a mode designer. From mode modelling to images of the nude there was no long distance and this subject became her first and dominating inspiration line.

Women and only women come out of her brushes and they are seen in various aspects of their life: in a languid state, thinking about life or just laying there waiting for something or nothing but any of them is conscious and has the necessary energy to act quickly if necessary.

Water colour of charcoal are used frequently to realise works in deep and soft colours sometimes with a touch of red colour and on dark or light backgrounds every choice being in line with the idea of the work to realise.Born in Binche (B) in 1935 I met her for the first time in 1957 in late gallery DB&C and I followed her numerous exhibitions since then from Knokke to Lille (F) in a silly named street called rue des Chats Bossus ( the humped cats).

Since some years now she is back to Brussels in rue de la Madeleine where she is going on and on with exhibitions, regularly, never telling twice the same story, never insisting on a pleasant form or subject because she is still looking for new sensations on a unique subject and this results in a quite original and strictly personal line.

Anita NARDON

Galerie J. Bastien,,
rue de la Madeleine 61,
1000 Brussels

from 20/9 to 4/11/2007
Tuesday to Sunday from 11am to 6 pm


17:52 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

GEORGES BRU, peintre du trouble

GEORGES BRU, peintre du trouble

Bru - personnage à l'oeil torve et à la gueule en biais

Lors de son exposition à l’Autre Musée en 1986, j’avais été frappée par l’ambiance de trouble dans ses œuvres, quelque chose qui me faisait penser aux gamines de Balthus sans le dessin ni la couleur.

Né en 1933 dans le Lot-et-Garonne, Georges Bru a enseigné le dessin jusqu’en 1993 à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulon mais n’a jamais cédé à la tentation du paysage noyé de lumière dont les vacanciers belges sont friands, il a toujours préféré l’ombre et la nuit.

Ses personnages se cherchent dans une nuit prégnante ; noyés dans une obscurité qui les empêche de découvrir la lumière. Le dessin est précis et souple à la fois, les visages restent en partie « non finis » et les silhouettes sont plus des évocations que des portraits et la technique est irréprochable.

Familier des bonnes cimaises de France et de Belgique, présent dans des collections de référence, l’artiste revient avec ses errants qui cherchent, non pas un abri mais leur propre personnalité. Mystérieux, voire dangereux, ils évoquent pour moi certaines villes américaines la nuit. Exposition troublante, soit, mais surtout attachante.

Anita NARDON

Galerie d’Ys,
rue de l’Arbre Bénit 84,
1050 Bruxelles

Du 7 au 28 octobre 2007
du jeudi au samedi de 14h à 18h
dimanche de 11h à 15h


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GEORGES BRU, the painter of shady situations

GEORGES BRU, the painter of shady situations

Bru - relecture d'une femme

During his 1986 exhibition at L’autre Musée in Brussels I already noticed the shady ambient in his works, something that was closed to Balthus images but with less colour and more drawing insistence.

Georges Bru was born in 1933 in the Lot-et-Garonne department (France) and studied at the Art School of Toulon but never accepted to paint the sunny landscapes and seascapes the tourist asked for. He preferred and still does, the darkness and the night.

The human beings haunting his works are looking for darkness; they seem to have no possibility to discover a light source. Everything is perfectly drawn except the faces and the bodies more evocation than portraits but they are perfect at the technical level.

Used to the best rails for his exhibitions he is back in town with portraits of wandering people in search of their own personality. Mysterious or dangerous, his drawings make me think to some American cities at night. Strange but full of seduction, this exhibition is to visit, absolutely.

Anita NARDON

Galerie d’Ys,
rue de l’Arbre Bénit 84,
1050 Brussels

from Oct 4. to 28, 2007
Thursday to Saturday from 2 to 6pm
Sunday from 11am to 3pm


17:49 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

SERGE BACK

SERGE BACK

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Il a montré d’étonnantes capacités dans la saisie « en direct » des scènes de la vie urbaine et cela jusqu’au jour où il a quitté son métier d’enseignant, puis Directeur de l’Académie d’Arlon, c’était à la veille de l’an 2000 et le changement s’est opéré lentement mais avec force.

Serge Back (1946) peintre et graveur est issu des Académies de Bruxelles et de Watermael Boitsfort où il fut eut des professeurs prestigieux puis il se construisit une carrière sans feux d’artifices ni communiqués en couleur mais le tout reposant sur des bases solides. Il fut aussi un habitué de la chaleureuse galerie l’Estampille qui a laissé un vide jamais comblé en matière d’œuvre gravé.

Après le tournant de l’an 2000, il est littéralement tombé dans la mer, tout son univers a été envahi de navires, de ports, de quais…sans marins. Dans son monde tout est dans le coté invisible des tableaux, oui les hommes sont là, oui ils travaillent sans relâche… mais ce sont les passagers invisibles des toiles et des gouaches.

Membre des Peintres de Marine Belges, un cercle difficilement accessible car très sélectif, Serge Back n’a plus quitté la mer depuis des années, et s’il est resté figuratif, jamais il n’est tombé dans la « copie conforme » de la photographie car il a su préserver cette touche qui est à jamais la marque du peintre par rapport au photographe, ce petit rien de poésie laissé par un dernier cop de pinceau.

Surprise ! Le peintre, également photographe à ses heures, exposera ses clichés pour la 1ère fois !

Anita NARDON

La Petite Galerie,
rue de Livourne 1a ,
1060 Bruxelles
tel 02 537 67 50

Du 5 au 28/10/2007
du mardi au samedi de 14h30 à 18h30
dimanche de 11h à 13h


17:48 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

SERGE BACK

SERGE BACK

DSC_0409

He was a true city specialist some years ago, showing the ordinary story of the streets and inhabitants until the day he stopped teaching art as a normal teacher and then as the Director of the Art School in Arlon. It was just before year 2000 and everything was on the move.

Serge Back (1946) an engraver and a painter was trained in the Art Schools of Brussels and Watermael Boitsfort where he worked with top art teachers, after then he started a long period of exhibitions without appealing to managers or public relations officers but quietly, in some good galleries. He was, at the time, a permanent artist of the warm full gallery L’Estampille, specialised in engraving that nobody ever succeeded to.After the 2000 year change, he suddenly turned to the sea and his realm became full of ships and vessels, harbours and embankments…without any sailor or human silhouette. Everything is in the invisible part of his works, men are supposed to be there and to work there but they are an invisible people supposed to come and go in the canvas and the gouaches.

He is now a member of the Belgian Marine Painters, a strict and confidential group it is difficult to enter and since a few years never went away from the sea. Still a figurative painter he never recopied himself, no cc at all nor photography effect because he always has this famous touch that makes an original painting never will be a mechanical picture, because of the last touch it shows up.

Brand new! The painter is also an occasional photographer and will show his snaps for the first time !

Anita NARDON

La Petite Galerie,
rue de Livourne 1a ,
1060 Brussels
phone 02 537 67 50

From 6 to 28 Oct. 2007
from Tuesday to Saturday, from 2:30 to 6:30pm
Sunday from 11am to 1pm


17:46 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

MICHEL BUYLEN

MICHEL BUYLEN

crapaud copie web

Voilà un peintre dont j’ai suivi l’évolution depuis 1980 à travers des expositions mais surtout à travers sa présence à ArtBrussels. Peintre d’une sincérité absolue, Michel Buylen (Gent 1953) n’a jamais considéré les courants de mode comme des courants porteurs. Il a défendu le portrait réaliste et il a regardé les vagues apaisées qui viennent mourir sur le sable.

Il joue admirablement sur la lumière et aime le nu sincère et absolu, jusqu’à respecter les défauts physiques. Il peint aussi avec bonheur des adolescentes ambiguës mais jamais provocantes.

Son travail repose sur une préparation soignée de panneaux de qualité et sur un usage raffiné du gesso et des couches de fond. Quant à ses dessins au crayon, ils devraient être proposés comme références à tous ceux qui nient la nécessité du dessin. Michel Buylen aime et peint aussi des animaux et des oiseaux et donne ainsi à voir un livre de vie, sans l’entourer de théories fumeuses.

Elu membre de la Koninglijke Vlaamse Academie van België voor Kunsten en Wetenschappen (section Arts, bien entendu), il est la preuve vivante que l’Académie n’est réservée ni aux cheveux blancs, ni aux pontifiants de toutes sortes. Un peintre à voir toutes affaires cessantes dans l’une des meilleures galeries du pays.

Anita NARDON

De Zwarte Panter,
Hoogstraat 70-74,
2000 Antwerpen

Du 16/9 AU 4/11/2007
jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 13h30 à 18h


17:44 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

MICHEL BUYLEN

MICHEL BUYLEN

le creuset copie web

I followed various exhibitions of this painter since 1980 but it is at the ArtBrussels art fair that I saw him most regularly. Sincerely engaged in his way of painting, Michel Buylen (Gent 1953) never listened to the false prophets of modes and market tendencies. He always created portraits, nicely painted but accepting all the skin accidents that can appear on the face of the models, he painted the sea when it is quiet at sunset and caught all the light possibilities reflected by the sand in the twilight. Among the portraits, teenagers are often taken just as they ate, at the right moment changes appear in the attitudes and in their faces.

All his painting is built on panels with a solid layer preparing the reflection of colours. Working on gesso and layer by layer he can catch and offer the various hues to the visitor. He also uses pencil to prove the drawing base is absolutely necessary to become a true painter and his drawings include animals and birds, these works are a kind of book describing life without any words and long and boring lectures, just showing animas as they exist in the cycle of life.

Michel Buylen is now a Member of the Royal Academy for Science and Art (in the Flemish section) and this means the Royal Academy is no longer the sweet home of white haired old scholars.This is an exhibition to visit absolutely and in one of the best galleries in this country.

Anita NARDON

De Zwarte Panter,
Hoogstraat 70-74,
2000 Antwerp

From Sep 16 to Nov 4, 2007
Thursday, Friday, Saturday and Sunday from 1:30 to 6pm


17:43 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

FRANCA RAVET

FRANCA RAVET

Eclipse d'étoile.100x100.2006

Le retour de l’artiste est toujours un moment fort car on sent dans son art tout l’engagement qu’elle a contracté vis-à-vis de sa peinture. Longtemps en quête d’identité, à la recherche de la personnalité à travers quelques souvenirs d’enfance, elle aborde aujourd’hui l’individu.

Dans ses œuvres récentes, l’homme est seul face à lui-même, il est confronté à son double souvent obscur et révélateur à la fois. La plupart des œuvres sont faites d’un profil reproduit en miroir, technique éprouvée et déjà ancienne qui permet de jouer sur les densités de couleur et une certaine déformation des lignes lorsque l’on effectue ce véritable « transfert ».

Il arrive que l’homme soit isolé dans une atmosphère neutre qui laisse deviner des ébauches de têtes d’embryons, des êtres en devenir qui sont une partie de nous-mêmes bien avant d’exister.

Il y a de rares éclats de rouge et d’improbables lumières surgies des fonds car ceux-ci sont travaillés en profondeur et ce que le visiteur croit simplement gris uni est en réalité le résultat d’une alchimie qui tient de la virtuosité technique et de la philosophie.

Une exposition qui ouvre la voie à une évolution sereine mais sans concession au désir de plaire car Franca Ravet cumule la sincérité, les qualités techniques et le souci du dire vrai.

Anita NARDON

Galerie Libre Cours,
rue de Stassart 100,
1050 Bruxelles
tel 0473 590 285

Du 12/10 au 10/11/2007
du jeudi au samedi de 14h30 à 18h30


17:42 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

FRANCA RAVET

FRANCA RAVET

Une couverture parfaite.100x100.2007

Every come back of the artist is a very special moment because her art represents a full engagement, a total sincerity being the unique key to it. She was for a long time in search of herself through records of her childhood.

She is now facing somebody, the other one in front of her and in her recent works this human being is also in front of himself.

Portraits are simply profiles presented in a mirror-effect and transferred when still wet. This old technique of reversed copy allows the exploration of the various densities of hues and shades.

In some paintings embryonic heads appear in the background just like a message telling man is not alone and other generations are coming or to remember other ones where here before us.

Rare red colour spots allow some flashy effect and help to discover the light coming out of the background because you have to notice this grey background is not a single colour one but it is painted as in the olden times, layer by layer to obtain a soft deepness in the painting.

This miracle is based on technical skills and on philosophy at the same time.

This exhibition opens a more serene period with no desire to please the visitor but to show a work of total sincerity resulting from the permanent wish to tell the truth.

Anita NARDON

Galerie Libre Cours,
rue de Stassart 100,
1050 Brussels
phone 0473 590 285

Oct 10 to Nov 10, 2007
Thursday to Saturday from 2:30 to 6:30pm


17:39 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/08/2007

Mon Site du mois d'août 2007

ANITA NARDON Cliquez sur l'image pour l'agrandir

consultez le site :
les critiques de Septembre 2007


REMARQUE
les photos insérées peuvent être agrandies en cliquant dessus !

IMPRESSION
Si vous voulez recevoir la version imprimable d'un article,
demandez-le par courriel chez :

jean.paul.flament@skynet.be

en ce mois d'AOÛT, les articles :
"Utopies Quotidiennes", à « la Centrale Electrique », à Bruxelles
en pages 2 et 3

"Sur Un Fil Tendu", au MAC's, Grand Hornu
en pages 4 et 5

Xavier Deluc, sur le site du Grand Hornu Images
en pages 6 et 7

Sen Chung, à la galerie "Triangle Bleu, à Stavelot
en pages 8 et 9








© Anita Nardon et Socles & Cimaises
sauf autres indications pour les photos


13:14 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

UTOPIES QUOTIDIENNES

UTOPIES QUOTIDIENNES

Eulàlia Valldosera sombras1a

Eulalià Valldosera
Sombras 1

Elles viennent du Centre d’Art la Panera à Lieira pour fêter le premier anniversaire de la Centrale Electrique et sa 5è manifestation. Sous un titre à l’anglais un peu bousculé, toute une troupe de jeunes créateurs s’expose non sans courir des risques.

La Belgique est un pays richissime, artistiquement parlant, ainsi le travail photographique de Jordi Bernado qui joue sur l’évolution parfois chaotique de l’architecture urbaine, n’est pas sans rappeler une certaine démarche de Lennep dans les années 1980.

Le travail en duo de Cabello-Carceller cousine (de loin) avec Felten-Massinger …etc etc. Il est vrai qu’être un novateur dans un monde bourré d’images n’est pas chose facile et les artistes ont tous en tête le vieillissement, la transmission entre générations et, en résumé, le sens de la vie.

Ce bouquet de jeunes venus du Sud révèle des préoccupations universelles vues de manière bien différente de notre conception et pourtant tout aussi grave ou parfois, tendre ou exploratoire comme les « Iles » de Montserrat Soto ou la découverte du corps.

Eulalià Vallosera en a tiré une image qui se dissout dans l’espace qui l’entoure et semble donner une clé pour mesurer l’éternité.

Tout est découverte dans cet ensemble où La Piscine d’Alberto Peral joue le rôle de l’inquisiteur qui vous pose des questions brèves mais incontournables sur l’humain, la solitude et la non communication dans un monde où tout le monde « communique » et personne ne se parle plus.

Une exposition bien établie dans notre temps et présentée de manière à la fois sobre et riche.

(commissaire Gloria Picazo, Directrice du Centree d’Art la Panera.)

Anita NARDON

Everyday Utopias
La Centrale Electrique,
Place Ste Catherine 44,
1000 Bruxelles

du 13/7 au 23/9/2007
du mercredi au dimanche de 11h à 18h



11:22 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Everyday’s Utopia

Everyday’s Utopia

Montserrat Soto islas 1a

Montserrat Soto
islas 1

The exhibition is coming from the Art Centre of La Panera in Lieira (Spain) to celebrate the first birthday of the Centrale Electrique (contemporary European art centre) in Brussels and this is its 5th exhibition.

Under a funny English title a selection of young creators show their works in a rather risky ambient. Belgium is a wealthy country and the capital of art works in various styles is here a rich, very rich one.

So, the photographic work of Jordi Bernado, often playing n the chaotic evolution of urban architecture can make you think to the Lennep’s works exhibited in the Brachot gallery in the years eighties.

The twin’s work of Cabello-Carceler is a Spanish cousin of our two photographers: Felten and Massinger, etc. It is true that being a completely original newcomer is quite impossible here and in general in the whole artistic planet as so many pictures are seen everyday all over the places and from so many sources.

This bunch of young artists from the South have the same universal thoughts as we have despite the way they express them in light or dark works exploring the days of happiness or their sorrow about to-morrow.

Here are some examples to note like the Islands of Montserrat Soto or the way to discover the human body from Eulalià Valkosera. She produced a fading image that shows another dimension of the space around, a kind of key to eternity.

Every small thing is a discovery in this group exhibition in which the “pool” of Alberto Peral is showing an image of the inquisitor asking you questions you cannot answer about human being, solitude and lack of communication in a world ^pretending to communicate despite the fact nobody is not speaking anymore to everybody.

An exhibition totally involved in our century and offered here in a clear and simple way.

(Manager Gloria Picazo, Manager of the Art Centre of La Panera)

Anita NARDON

La Centrale Electrique,
Place Ste Catherine 44,
1000 Brussels


From July 17 to September 23, 2007
from Wednesday to Sunday from 11am to 6 pm.



11:17 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

SUR UN FIL TENDU

SUR UN FIL TENDU

Luciano Fabro

Luciano Fabro

Ce sont des œuvres pour arrêter le temps, ce sont des mouvements suspendus et tendus, choisis et mis en place par Laurent Busine qui réalise là une très bonne exposition qui peut être une leçon d’art contemporain pour le visiteur ordinaire, une mise à jour de ses connaissances pour le spécialiste.

Tout commence par ces séquences filmées par Olga de Soto (1970) : séquences filmées de gestes lents aux attitudes très « ramassées », séquences pareilles au rêve où le temps et l’espace sont abolis et cependant existent.

Ensuite vient une oeuvre marquante de Luciano Fabro (1936-2007), puissante, évocatrice du mariage indissoluble de l’homme et de la nature que ce chantre de l’ « arte povera » avait placé au sommet de sa recherche artistique et que la mort cassera durant l’exposition.

Sophie Whettnall (1973) succède avec un sujet permanent : la violence, maîtrisée ou non, l’ombre et le bruit des coups pour plonger le visiteur au cœur d’une vidéo à la fois mystérieuse et révélatrice de l’ambiance de notre temps.

Il y a Xavier Lust et sa somptueuse « Archiduchaise » et qui est aussi au Grand Hornu Images.

On pousse une porte posée tout spécialement et c’est une salle vide qui s’offre à l’écoute des sons élaborés par Henri Pousseur (1929) pour un voyage autour du monde que cet acteur majeur de la « nouvelle musique » nous présente comme un temps de réflexion, d’apaisement et d’élan.

La dernière salle révèle un énorme installation vidéo de Sylvie Blocher (1953). La Sauteuse Lapsus 1 met le corps en relief, son mouvement épouse l’espace et se répète en décalé de manière si bien rythmée que le visiteur s’interroge. Quelle est l’image première, la dominante ???
Qu’importe, l’ensemble est d’une grande harmonie, comme toute l’exposition, d’ailleurs.

Anita NARDON

MAC’s
Site du Grand Hornu,
rue Ste Louise 82,
7301 Hornu

du 24/6 au 9/9/2007
de 10h à 18h sauf lundi.



11:11 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ON A TIGHT STRING

ON A TIGHT STRING

Olga de Soto©Alvès

Olga de Soto
© Alvès

These art works are presented as a barriers opposed to the permanent rush in which we live today.

The works seem to be there to stop the time and Laurent Busine really built a solid group show explaining clearly the process. It is a good exhibition to explain contemporary art to the visitor and qt the same time it brings a lot of interesting things to the specialist.

The show starts with filmed movements and attitudes from Olga Soto (1970); films showing slow, very slow movements that seem to happen in a dream, in a kind of floating atmosphere and totally the at the same time.

Then you can discover an important realisation of Luciano Fabro (1936-2007), a clear and powerful interpretation of the struggle for life this master pertaining to the “arte povera” put at the top of his artistic research interrupted by death at the beginning of this exhibition.

Sophie Whetnall (1973) is coming just behind him with another point of our century: violence. Shadow and the noise of shocks take the visitor into the atmosphere of a video tackled with mystery and possible murder in the background.

Then comes Xavier Lust and his “archiduchair”, he exhibits at Grand Hornu Images at the same time. You have then to open a newly installed door to enter the huge room called “bridge-room” and discover the room is totally empty just invaded by the musical touches of Henri Pousseur (1929).

It all has been written as a trip around the world and if you stop listening this experimental music; time elapses and you feel quiet, at least. The last part of the exhibition is for a huge video installation of Sylvie Blocher (1953).

The girl jumping “Lapsus 1” puts the body in full light, totally free to evaluate in the space and acting in sequences following each other on a rhythm that question the visitor. Which one is the first picture, which one is the most important one? No problem, the total work is realised in a complete harmony as is the whole exhibition.

Anita NARDON

MAC's
site du Grand Hornu,
rue Ste Louise 82,
7307 Hornu

from June 24 to Oct 14, 2007
from 10am to 6pm except on Monday.



11:05 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

XAVIER LUST (dé)formations

XAVIER LUST (dé)formations

Xavier Lust 1

Xavier Lust
"archiduchaise"

Le Grand Hornu Images est devenu une sorte de site de référence pour le design belge, non seulement par sa collection mais surtout par ses nombreuses manifestations.

Parallèlement au « fil tendu » par le MAC’S une vaste exposition de Xavier Lust (1969) a pris possession de l’Aile Nord de ce site chargé d’histoire mais aussi ouvert à l’avenir Outre l’abri-vélos qui trône en majesté sur la pelouse, l’artiste montre nombre de ses réalisation, diffusées ou non, connue ou moins connues. Mon seul reproche serait pour l’aspect « boutique » de cette exposition.

La grande force de l’artiste est de soumettre le métal à sa volonté et de lui imprimer des mouvements d’une grande élégance tout en préservant l’aspect pratique de la chose. Une « archiduchaise » qui vous fait la révérence semble flirter avec bancs et guéridons qui ne sont pas de son monde mais… Ce designer belge reconnu par les Italiens comme un des plus grands actuels (et ils s’y connaissent !), ne s’occupe pas seulement de mobilier urbain ni d’intérieurs cossus mais aussi de l’art de la table susceptible d’entrer chez vous à la moindre occasion.

Le combat quotidien de ce designer pour la qualité est absolument évident. Aucune production industrielle ne justifierait sa démarche, l’objet créé doit être de qualité supérieure, de finition parfaite et pas un de ces gadgets mis en fin de gondole dans une grande surface. C’est là l’explication de son succès dans ce monde italien très fermé du design de qualité et cela justifie les achats de nombreux musées et l’attribution de nombreux prix très largement mérités.

Un livre édité par Stichting Kunstboek (Legeweg 165, 8020 Oostkamp) met l’oeuvre et la démarche artistique en lumière de manière remarquable grâce à un texte de Lise Coirier.

Anita NARDON

Grand Hornu Images,
site du Grand Hornu,
rue Ste Louise 82,
7307 Hornu

Du 24/6 au 14/10/2007
de 10h à 18h sauf lundi.



11:00 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Xavier Lust distortions

Xavier Lust distortions

X L CrédenceDP-Hidef

Xavier Lust
"Crédence DP-Hi"

The area of Grand Hornu Images is becoming a kind of European reference as regards design and first of all Belgian design. This is not due only to the collection they own but also through the various and numerous opportunities they offer to see the move of the art fact now growing more and more.

At the same time the MAC’s present “on a tight string” there is a large exhibition of the creations of Xavier Lust (1969) in the North part of the Museum at Grand Hornu Images. First view on the central lawn is a bicycle protection shelter but inside a major exhibition shows all aspects of Lust’s realisations, some being already on the commercial roads, others still confidential. The only thing I do not approve is the way it is exhibited because it has a terrible “one penny shop” aspect.

The main thing to notice in the work of Wavier Lust is the ability to stretch the metal sheets and organise them like a piece of textile, they look just as cloth in the hands of a mode creator. The movement is of great elegance and looking at the famous “archduchaise” the impression is of a nice lady curtseying to you but in the meantime Lust creates benches and table ornaments you can perhaps own some day.

This Belgian designer is considered by Italian specialists (and everybody knows they are the best) as a top class artist. His aim is to realise objects industry will never do, everything most be of top quality and not one of these gadgets you find at the end of a floor display in your super market. This is the best definition of his success in the strictly limited Italian planet of designers and justifies the numerous purchases made by museums and the numerous awards and prizes he owns.

Stichting Kunstboek (Legeweg 165, 8020 Oostkamp) published a nice and well documented book with a good presentation text from Lise Coirier.

Anita NARDON

Grand Hornu Images,
site du Grand Hornu,
rue Ste Louise 82,
7307 Hornu

from June 24 to Oct 14, 2007
from 10am to 6pm except on Monday.



10:57 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

SEN CHUNG IS BACK

SEN CHUNG IS BACK

untitled 003,2007,oil on wood,32x24cm

After he spent one year at Chelsea College in London he hopes now to go to New York and discover more and more. But despite the place and the academies he will enter, he is carrying the past with him and the important traces of artistic tradition he is the owner.

Born in Korea in 1969 he is a true continental discoverer not at all related to countries and sites but as regards artistic marks. After complete University courses in Seoul, he came to Düsseldorf to obtain a Master’s and in the meantime was awarded important prices and exhibited choosing carefully the places and the works to show.

He is back to Triangle Bleu with a large series of small size works. Paintings on wood like short looks at the subjects; traps for the visitor who wants to go into the signification of this particular painting. These are pictures easy to discover and understand…just on the surface. Because around the perfect harmony of hues and shades some traces exist coming out of the personal cultural treasures of the artist; signs and signals he is giving across his expressive painting aspect and the visitor has to discover piece by piece.

His roots, his genetic heritage, as one can say, is present all the time in any place he can live and love with a unique strength. The visitor rushing into the show will notice flowers, the sky, a garden or some water. But in the middle of realistic spots the visitor will notice the presence of a mirror that reflects nothing and a true invitation to discover the poetic message.

Some signs appear in a whirl of colours generally sweeten, no pure shapes but sweetest ones. In a kind of low musical background and sometimes the flash spot of aggressive and dangerous (in painting) pink colour that is just there co underline the harmony of painting. The presentation is truly exceptional in a large and luminous space and this means Sung is out of the star system, far from the “tendencies” and exactly in the right line of art…

Anita NARDON

Triangle Bleu gallery,
Cour de l’Abbaye 5,
4970 Stavelot

From August 1st to October 7, 2007.
Wednesday to Sunday from 2 to 6:30pm



10:27 Écrit par Anita Nardon dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |